RACJLa Presse sous la plume de Tommy Chouimnard rapporte dans son édition de ce matin que le ministre de la sécurité publique, Jacques Dupuis, annoncerait qu'une enquête administrative sera menée par son ministère et un enquêteur indépendant.«J'ai lu l'article de La Presse, et ça m'a préoccupé. On parle d'une étude qui, apparemment, aurait été manipulée. Ça m'a suffisamment troublé pour demander à mon sous-ministre d'aller au fond des choses».

La RACJ persite et signe...

Le journaliste de La Presse rapporte que «Selon la version du porte-parole de la RACJ, Réjean Thériault, l'INRS a remis deux rapports le 31 janvier 2003. «L'étude légèrement modifiée qui fait 114 pages et une autre de 53 pages, celle que la RACJ a déposée en Cour, «celle qu'on a commandée et payée», qui «respectait le mandat».»

El le Journal, de poursuivre... «Plus tard dans la journée, La Presse a demandé des précisions à la RACJ sur sa version. Entre-temps, Cyberpresse a révélé que le ministre Dupuis avait déclenché une enquête administrative. «Maintenant qu'il y a enquête, je n'ai pas de commentaires à faire», a répondu Réjean Thériault, qui n'affichait plus la même assurance. «Les informations qu'on a réussi à trouver ce matin (hier) nous laissent croire qu'il n'y a pas eu traficage. Mais on n'a pas fait une enquête exhaustive», a-t-il dit.»

Yves Boisvert trouve «surprenante» la version des faits de la RACJ. «Le document est tellement mal fait. Ça ne peut pas venir de l'INRS», a-t-il lancé.

Le 11 décembre dernier, devant la Cour supérieure qui entend le recours collectif, Yves Boisvert a affirmé sous serment que l'étude de 53 pages «ne peut être attribuée» à son équipe de recherche. «C'est un document assez choquant et heurtant pour un chercheur parce qu'il y a des manipulations. Pour moi, c'est un document fabriqué.»

«Je comprends que vous soyez heurté, a dit le juge Gratien Duchesne. Je trouve que vos qualificatifs sont, pour le moins, tendres!»» Pour lire l'intégralité de cette article __ »»» CLIQUEZ ICI__