«C'est une catastrophe de se faire dire que les appareils de loterie vidéo ne sont pas la cause du jeu pathologique», de dire Jean Leblond, l'expert embauché par la poursuite pour prendre la défense des joueurs. Par ses recherches, M. Leblond avait reçu le mandat de démontrer la dangerosité des appareils de loterie vidéo (ALV) et que les joueurs n'avaient pas été adéquatement mis en garde contre le danger des appareils.

Experte du jeu à l'Institut national de santé publique, Élizabeth Papineau trouve dommage que le danger des ALV ne soit pas reconnu. «Aux yeux de la communauté scientifique, le lien entre les ALV et le jeu pathologique est clair», affirme Mme Papineau.

La clause 5 de l'entente hors cour est celle qui agace le plus les experts. Elle stipule que la preuve au procès a établi que les ALV ne sont pas la cause du jeu pathologique. «Quel est le fondement scientifique de cette supposée preuve?» demande M. Leblond. L'expert est demeuré aux côtés des avocats qui représentaient les joueurs pendant les 15 mois d'audition, et il ne se souvient pas avoir entendu une telle preuve. LIRE la suite ce cet article de Guy Benjamin ICI